Où l’on reparle du Brexit (mais oui, encore et toujours) avec la révision du du Protocole sur l’Irlande du nord qui causait de nombreuses difficultés d’application depuis sa signature en décembre 2020.
L’absence de politique industrielle de l’Union européenne est cruellement apparue au grand jour lors de la pandémie de covid-19. Cette dernière a également aggravé les faiblesses du marché unique. Une réponse européenne s’imposait. Elle est l’objet de la communication présentée par la Commission européenne le 5 mai 2021 afin de revoir et de mettre à jour la stratégie industrielle de l’UE. Et comme souvent en ce moment il y est question de résilience c’est-à-dire de capacité à résister à l’épreuve et à la surmonter.
L’UE est le principal fournisseur mondial et la principale destination des investissements directs étrangers, et 16 millions d’emplois européens y sont liés.Les subventions étrangères provenant d’États tiers peuvent entraîner des distorsions de concurrence au détriment du bon fonctionnement du marché intérieur. Ce qui explique que l'Union européenne ait décidé de se doter de règles pour contrôler ces subventions et les interdire si elles sont des instruments de concurrence déloyale.
Si l’on s’intéresse non pas à ce que prévoit l’accord post brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, mais à ce qui en est absent, il est évident que son champ d’application est plus limité que ce que l’on pouvait attendre, certainement parce que certaines questions difficiles ont été renvoyées à des négociations ultérieures. Il en est ainsi pour les services qui représentent pourtant 80% de l'économie britannique.
Dix mois pour parvenir à un accord commercial post Brexit entre l’Union Européenne et le Royaume-Uni : le défi paraissait insurmontable. Pourtant, un accord a bien été trouvé et publié le 26 décembre 2020. Il y avait urgence, car faute d’accord, le « chaos » nous était promis et nous en avions eu d’ailleurs un avant-goût avec la fermeture des frontières avec le Royaume-Uni récemment appliquée par la France pendant 48 heures.
Dans une communication du 29 juillet 2019, la Commission européenne explique les règles qu'elle suit en matière d'équivalence des services financiers de pays tiers(communication from the Commission to the European Parliament, the Council, the European Central Bank, the European Economic and Social Committee and the Committee of the regions, Equivalence on the area of financial services, Equivalence in the area of financial services,Brussels, 29/07/2019, COM(2019) 349 final).
Le club des croqueurs de chocolat (1) s'en désole : désormais il sera possible de trouver à la vente en France, comme dans tous les états de l'Union Européenne, des produits vendus sous la dénomination " chocolat " alors qu'ils contiennent des matières grasses végétales. La directive 2000/36 relative aux produits de cacao et de chocolat destinés à l'alimentation humaine est en effet en application depuis le 3/08/2003 dans toute l'Union européenne(2).
En 2002, un rapport de la Commission européenne constate le maintien de nombreux obstacles à la libre prestation de services dans l’Union européenne. C’est sur la base de ce constat qu’a été proposée, le 13/01/2004, la directive « relative aux services dans le marché intérieur » plus connue sous le nom de directive Bolkestein (2), sous les feux de l’actualité en raison des critiques qu’elle suscite (3).
Des articles d'analyse et les textes officiels relatifs à un texte très controversé : la directive sur les services dans le marché intérieur (directive services, à l'origine désignée par le nom de son promoteur, M. Bolkestein, ancien membre de la Commission européenne).
Quelles sont les obligations découlant des directive pour le fabricant d'un produit? Elles sont reprises dans les différentes directives, dans des annexes.